Serial Killer
Il semblerait que je sois, sans l'avoir désiré, une sorte de grande faucheuse de blogs. Ainsi, Monsieur Procellus était il y a quelque temps presque prêt à ne plus écrire, Monsieur Chronolog n'a pas résisté et est parti en retraite avec son poulé ainsi que Monsieur Kab-Aod qui est également parti de la blogosphère. Bien, bien, bien. Next ?
Qu'on me donne la force...
Postuler à une offre d'emploi.
Offre d'emploi qui devrait correspondre "un peu" à mon profil.
Genre "un peu beaucoup".
Attendre une réponse.
Réponse qui ne vient pas au bout d'une semaine.
De deux, puis de trois semaines.
Réponse qui n'arrive toujours pas au bout d'un mois.
Recevoir finalement une lettre au bout de deux mois.
Réponse sibylline et forcément négative.
Hésiter à appeler pour un complément d'informations.
Ce qui semblerait être le minimum.
Se réfréner.
Constater que la même offre d'emploi ressort.
Deux mois et demi après avoir postulé.
La même annonce.
Exactement la même.
Se demander si le recrutement de la personne chargée du recrutement a vraiment été bien mené.
Avoir envie de distribuer des baffes gratuitement.
Se dire que finalement c'est sympa d'être pris pour de la merde pour pas un rond.
Savoir que les mois à venir vont être vraiment, vraiment, vraiment sympathiques.
Nervous breakdown
En quelques jours à peine, j'ai réussi à avoir une réunion bien tendue avec ma hiérarchie, à faire taire la "tigresse" de la boîte en une phrase directe niniche panier, à remballer un collègue par e-mail avec tout le monde en copie. Nan, mais là ça va : je ne suis pas encore à mon maximum. Loin s'en faut. Mais je me demande quand même comment ça va évoluer vu le nombre de mois qu'il me reste avant de voir la fin de mon CDD. Il n'y a pas de limite à mon stress. Il n'y a pas de limite au stress que je peux donner aux autres. Question d'équité.
Ma vie est un cartoon

C'est dur d'arriver à la fin d'un bon roman.
C'est tout aussi dur d'arriver à la fin d'un excellent dessin-animé.
Sans doute l'un des meilleurs qu'il m'a été donné de voir.
